Marseille
L’ultraviolence liée au trafic de stupéfiants est un échec collectif

Lors de la marche blanche en hommage à Mehdi Kessaci le 22 novembre 2025 à Marseille, son frère Amine Kessaci se recueille avec sa mère, Ouassila Kessaci. | Photographie CLEMENT MAHOUDEAU / AFP

Originaire de Marseille, le groupe de narcotrafic DZ Mafia cherche à étendre son territoire. Depuis l’été 2025, il tente de s’implanter dans la ville d’Alès, située dans le Gard. Hier, le 16 juillet 2026, son maire, Christophe Rivenq, a reçu une lettre contenant deux balles de calibre 9 mm et son domicile a été tagué avec des mentions à la DZ Mafia. Une enquête pour menaces de mort et intimidation a bien sûr été ouverte, mais ce nouveau pas franchi par l’organisation criminelle pose plus que jamais la question de la lutte contre le trafic de drogues.

Off Investigation republie cet article paru sur notre site en décembre dernier après l’assassinat en novembre 2025 d’un des frères du militant associatif Amine Kessaci. Des experts du terrain marseillais et des observateurs locaux tirent les enseignements des échecs de la lutte contre le narcotrafic conçue à Paris par des politiques déconnectés de la réalité.

A Marseille, l’émotion après l’assassinat le 13 novembre dernier du frère du militant écologiste Amine Kessaci reste vive. Ce nouveau drame qui braque une énième fois les projecteurs sur la progression du narcotrafic, révèle les responsabilités d’une classe politique davantage en quête de lumière que de solutions.

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